khaled Juma
    
   
 
 
 
 
 
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Du moins cest ce que disaient les nuages!
 
Tes yeux, des yeux damandes laisses aux saisons, libres comme les oiseaux du matin pleins de grain et de chants, quant au lieu de la blessure, des lvres suggrant des villes leurs crateurs et un feu convoitant un djinn en toi qui ne se calme pas.

Des bagues dargent cernent le spectacle lointain de la mer et tes pieds tracent le chemin sur du sable discret, docile la fminit dans tous les sens de la brise. Deux hirondelles rivalisent sur une vague rinant ta chevelure de lodeur mme de la distance, ta chevelure qui toujours penche pour des choix difficiles dans sa lutte avec le vent.

Dtranges espces darbres flambants attendent une supplique qui sattarde la mesure de ton retard. Un scintillement gard dans la mmoire de leau affranchit son t us de lide suranne que londe se fait des saisons. Le sel sembrase dans lespace quand tu laisses une odeur de douleur stendre du commencement du monde jusquau dernier fil de ton chle tress de soleils et danciennes attentes dun amant venant avec les petits dluges de la clmence du ciel, laquelle attend une couleur de distance de ton arc n prcocement dune fleur confuse cherchant se connatre.

Jouvre le matin comme une valise dillusions, je sors mon attente de son lit illusoire, jassemble ton visage partir de ceux des femmes de la terre pour que tu aies la plnitude de mon illusoire illusion, je boutonne la jardinire de menthe pour quelle conserve ton dernier passage dans le tableau avant sa conception. Je vois des contes, des civilisations, des prophtes, des inventions, des langues, tomber par leffusion de ta prsence dans la matrialit de la flte, et des passants les cueillir comme des incantations de joie afin que la colombe chappe aux serres dun aigle lafft dans le voisinage.

Ainsi mest apparue ton image dans leau,

Du moins cest ce que disaient les nuages un soleil qui ne voyait rien !

     
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